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Le Service des Relations Internationles du Groupe IGS

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  • A votre arrivée


    1. La douane.

    Si c’est la première fois que vous passez une douane avec un visa d’études, sachez que le contrôle d’immigration peut parfaitement vous refuser l’accès au pays. Ils vous poseront quelques questions, c’est normal. Soyez polis et tout se passera bien.


    2. Votre transfert depuis l’aéroport.

    Votre université d’accueil vous aura remis des informations sur comment vous rendre sur le campus ou comment rejoindre votre logement, ou vous les trouverez sur leur site.


    3. Programme d’orientation.

    Toutes les universités partenaires vous proposent un programme d’orientation qui va de quelques jours à une semaine. VOUS DEVEZ SUIVRE LE PROGRAMME D’ORIENTATION QUI VOUS EST PROPOSE. Pourquoi ? Dans certains cas c’est obligatoire et une condition fixée par les autorités pour votre entrée sur le territoire comme aux Etats-Unis.
    Ensuite vous y recevrez des informations capitales pour bien entamer votre séjour et votre intégration dans le pays et dans le fonctionnement de l’université. C’est également l’occasion de rencontrer les autres étudiants - du Groupe IGS ou autres universités, qui comme vous, effectuent un semestre d’études. Si les inscriptions aux cours se font à votre arrivée, elles se feront à ce moment-là. Enfin, il y a une corrélation statistique absolument claire entre les étudiants qui vivent des expériences problématiques et ceux qui ne suivent pas le programme d’orientation. Pour conclure, la participation au programme d’orientation est une des conditions de validation de votre séjour et IGS International est averti le jour même des absents.


    4. Votre logement.

    Dans toutes les destinations, une aide au logement vous est proposée. Certaines universités vous réserveront des chambres sur leur campus, parfois en vous demandant de cohabiter avec des étudiants locaux.
    D’autres vous demanderont de vous installer dans un logement temporaire, qu’ils vous recommanderont, avant de vous trouver un logement définitif dans un appartement partagé avec d’autres étudiants.

    Certains vous diront ‘C’est sur le campus ou sinon vous vous débrouillez tout seul’. Mais vous aurez toujours une assistance proposée. En fonction des destinations, vous aurez des draps fournis ou non. Mieux vaut les acheter localement car c’est lourd et donc cher à transporter et les standards en matière de taille et type de couchage varient en fonction des pays. Idem pour la vaisselle, etc.

    Votre logement n’est pas ce à quoi vous vous attendiez. Sauf s’il est clairement insalubre, nous aurons tendance à vous dire, comme nos amis américains : ‘Get over it’, littéralement surpassez ça. A priori, vous n’y passerez qu’assez peu de temps puisque vous serez en train d’étudier à la bibliothèque, n’est-ce pas ?

    Méfiez-vous également des arnaques sur le versement d’une caution à distance via la "Western Union" ou autre système similaire de transfert d’argent.


    5. Colocation : établissez ou demandez les règles.

    Si vous êtes en colocation avec des gens que vous ne connaissez pas, voire des étudiants de votre école avec lesquels vous n’avez pas partagé beaucoup d’expériences jusqu’au moment de partager un appartement, cela peut être très chouette mais cela peut aussi tourner au cauchemar.

    Avant de vous engager, demandez quelles sont les règles de vie : a-t-on le droit de fumer, laisser un ami passer la nuit dans sa chambre ? Quelles sont les règles pour la vaisselle ? etc.

    Si vous n’êtes pas du genre à laisser s’accumuler un tas de vaisselle sale et d’ordures dans la cuisine et que les autres ne s’en préoccupent pas, cela pourrait devenir frustrant pour vous. Si vous aimez jouer à des jeux vidéo tard dans la nuit avec des copains qui habitent ailleurs et qui vont vous rendre visite assez régulièrement, autant que vos colocataires soient d’accord.


    6. Assurances.

    Vérifiez si vous êtes bien assurés pour votre logement. Vérifiez que vous êtes bien assurés en cas de location de voiture, moto ou vélo.


    7. S’adapter académiquement.

    Vous allez déjà être obligés de vous adapter académiquement et de modifier votre manière d’aborder l’enseignement. En effet, la plupart des partenaires proposent des cours à l’anglo-saxonne. Vous aurez assez peu d’heures d’enseignement, mais beaucoup plus de travail personnel. Un cours se déroulera comme un cours de travaux dirigés en France. Le professeur vous donnera un plan de cours détaillé, session par session avec tout ce qui est prévu à chaque session : les thèmes abordés, les travaux à rendre, les examens de mi-parcours, l’examen final et surtout ce que vous devez faire pour préparer le cours. Car une session de cours, cela se prépare ! Certains professeurs utiliseront des QCM surprises pour vérifier que vous avez bien étudié le chapitre ou l’article qu’ils vous ont demandé de lire pour préparer le cours.

    Le plan de cours aussi appelé ‘syllabus’ indiquera également la manière dont sera composée la note finale. Exemple : 30 % pour l’examen final, 20 % pour 4 QCM surprises, 15 % pour l’examen de mi-parcours, 20 % pour un rapport à rendre et 15% pour votre participation en cours.

    Votre présence en cours est bien entendu obligatoire. Certaines universités ou certains professeurs vous diront que si vous ratez plus de 2 sessions, vous serez automatiquement en situation d’échec au cours. Si ceci vous arrive, tentez de négocier un travail supplémentaire à rendre pour compenser vos absences.


    8. S’adapter culturellement.

    Préparez-vous à vous adapter en essayant de développer les traits suivants de votre caractère :

    • ouverture d’esprit : ayez les idées larges et soyez tolérants des différences, ne les jugez pas, essayez de les comprendre.
    • humour : développer votre capacité à affronter l’adversité avec humour plutôt que des larmes, vous aidera beaucoup.
    • capacité à gérer l’échec : inéluctablement, vous aurez à faire face à des situations d’échec quand vous serez à l’étranger. Essayez de comprendre pourquoi vous avez très probablement, par votre attitude ou comportement, provoqué ces échecs. Evitez-les à l’avenir.
    • communiquer : posez des questions, exprimez-vous, comparez sans juger, et exprimez vos émotions auprès de vos pairs en cas de soucis ou problèmes, cela vous aidera beaucoup.
    • curiosité : soyez curieux de tout, vous en apprendrez beaucoup.
    • empathie positive pour les autres : si vous partez du principe que quelqu’un, même un parfait inconnu, est sympathique, et que vous vous comportez en conséquence, en général, il l’est ou le devient.

    Vous allez peut-être subir un choc culturel. Le choc culturel intervient après la phase dite ‘lune de miel’ après votre arrivée dans le pays ou tout et tout le monde est génial et super sympa. Mais sans vous en rendre compte, tout est plus difficile. Vous devez faire presque tout dans une langue étrangère, vous adapter à un nouveau mode d’enseignement, à d’autres rythmes : horaires de cours différents, horaires de vie différents et vous allez vous rendre compte que vous êtes fatigué(e). Et vous allez subir un choc culturel plus ou moins intense en fonction de vos expériences et personnalité. Ce choc pourrait être presque insignifiant comme être violent. S’il est violent, vous regretterez d’avoir décidé d’aller dans ce pays, d’avoir choisi cette école, d’être dans cet appartement, etc. A ce moment-là, souvenez-vous de ces quelques lignes et dites-vous que vous êtes en plein choc culturel. Parlez-en autour de vous, à vos amis, à vos proches, ils vous aideront à tenir le coup. Parlez-en à d’autres étudiants étrangers dans le pays, présents depuis plus longtemps que vous, ils l’auront vécu ce choc aussi à leur manière, vous comprendront et vous aideront.

    Méfiez-vous de la culture proche : vous allez en Corée ou au Kenya, vous vous attendez à ce que ce soit différent. Vous allez en Espagne ou en Irlande, c’est à coté, et c’est là où justement vous risquez de commettre le plus d’impairs. Donc, soyez plus particulièrement sur vos gardes.

    Exemple vécu  : un américain se rend en Irlande pour vendre un projet à des entreprises. Epaulé par un irlandais, il arrive à obtenir des rendez-vous avec des dirigeants d’entreprise qui lui réservent un très bon accueil et qui lui disent qu’ils trouvent son projet très intéressant. L’américain est sur les nuages et pense que c’est dans la poche et veut en rendre compte à sa hiérarchie. L’irlandais qui l’assiste lui dit : ‘attention, personne n’a dit oui’. Et effectivement les projets n’aboutirent jamais.


    9. Votre sécurité.

    Déjà pendant votre voyage, faites attention à vos affaires. Les aéroports sont des endroits plus ou moins sûrs en fonction des pays et dans certains aéroports, il est facile de se faire voler une valise ou un sac. Faites attention si vous téléphonez ou vérifiez un horaire et gardez un œil sur vos affaires.

    Il est probable que pendant le programme d’orientation, on vous indique les comportements et quartiers à éviter. Si ce n’est pas le cas, demandez ces informations mais en général suivez les recommandations suivantes.

    Pendant votre vie quotidienne si vous fréquentez des lieux animés - gares, stations de transport en commun, rues commerciales, lieux touristiques - dîtes-vous que les pickpockets ont de fortes chances d’y être aussi.

    Evitez de laisser des objets de valeur en évidence, que ce soit sur votre personne pendant vos déplacements, ou dans votre logement. Et attention, ce qui n’a peut-être pas trop de valeur pour vous en aura peut-être dans le pays.

    Soyez discret(e) si vous avez une forte somme d’argent en liquide, ne le montrez surtout pas. Mieux vaut avoir les coupures qu’il vous faut dans une poche et le reste dans une ceinture de voyage.

    Pendant vos voyages, si vous louez une chambre, vérifiez que vous pourrez bien la fermer à clef pendant que vous n’y êtes pas et pendant que vous dormez.

    Si vous louez un véhicule, ne laissez rien de valeur dedans quand vous vous garez et si elle reste en dehors de votre vue.

    Le soir, évitez les ruelles sombres, les quartiers réputés dangereux. Essayez de toujours vous déplacer à deux.

    Si vous prévoyez un voyage, donnez votre itinéraire à un ami qui n’en fait pas partie.


    10. Gérer votre budget.

    Votre budget sera plus ou moins conséquent en fonction du pays. Divisez le budget que vous avez prévu en nombre de semaines et essayez de vous y tenir.

    Dès que vous êtes installé(e), repérez les magasins type hard discount et les marchés où c’est souvent moins cher. N’oubliez pas que de préparer vous-même à manger sera toujours moins cher que ce que vous pourriez commander dans un restaurant ou un ‘fast food’. Vous ne savez pas cuisiner, et bien c’est le moment d’apprendre.

    Pour vos sorties, demandez les bons plans aux amis sur place que vous rencontrerez, les restaurants, bars et boîtes qui proposent des tarifs étudiants, etc.

    Si vous avez l’intention de voyager dans le pays, prenez vos dispositions bien en avance et réservez vos billets de transport tôt, c’est toujours moins cher. Et là aussi, parlez-en aux étudiants locaux, ils auront certainement des tuyaux à vous donner.

    C’est assez rare en Europe mais assez courant aux Etats-Unis. Vous attendez de monter dans l’avion et le personnel au sol de la compagnie fait une annonce offrant 200 dollars + un ’voucher’ pour un repas, voire une nuit d’hôtel pour quelques passagers qui acceptent de prendre un vol plus tard ou le lendemain. Profitez-en si vous en avez le loisir.


    11. Restez en contact.

    Si vous avez mis en place un protocole de contact comme suggéré plus haut, respectez-le. Et soyez sympas et pensez à vos parents s’il se passe quoi que ce soit dans le pays où vous êtes qui pourrait les amener à s’inquiéter pour vous, exemple un petit tremblement de terre : passez un coup de fil pour les rassurer. Prévenez aussi si vous partez en voyage quelque part et faites signe à votre retour.


    12. En cas de problème.

    Votre premier interlocuteur en cas de problème est le correspondant au niveau de l’école ou l’université qui vous accueille. N’hésitez pas à le contacter si vous avez un souci, voulez un avis, il ou elle est là, entre autre, pour ça.

    Au cas où vous n’arriveriez pas à résoudre votre problème sur place, n’hésitez pas à contacter le Département International de l’IGS.